jeudi 28 mai 2015

Où l'on fait chanter son ex-femme couchant avec un homme marié!

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À la Cour de cassation, les magistrats n’ont vraiment pas d’humour, ni le sens de la commune morale.
Ainsi un brave homme, choqué que son ex-femme puisse entretenir une liaison avec un homme marié, ce qui à l’évidence est répréhensible, avait, pour la ramener sur le beau chemin de la vertu, menacé de révéler cette liaison à l’épouse du mari, sauf à ce qu’elle lui verse une certaine somme d’argent.
Il avait été condamné par une Cour d’appel au motif que le chantage est le fait d’obtenir quelque chose en menaçant de révéler ou d’imputer des faits de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération.
Il estimait que cette révélation hypothétique n’était pas susceptible de porter atteinte à l’honneur à la considération prenante en considération, semble-t-il, l’évolution des mœurs.
Parfois, en matière de divorce, l’adultère n’est même plus une faute, ma bonne dame !
Mais la Cour de cassation n’a pas suivi ce moraliste.
Quoique le raisonnement juridique de ce saint homme fût un peu approximatif qu’il a ainsi expliqué à la pécheresse :
« Y'a des gens qui diraient « Ben il est moins con que nous ». Ils diraient « Lui il a des couilles, il est moins con que nous, il a fait ce que d'autres n'auraient pas fait. »
Y’a des gens, mais pas les conseillers de la Cour de cassation

vendredi 22 mai 2015

Recueillement, d'Avocat même.


C'est vendredi, le soir arrive.
La semaine s'achève.
Avocat?
Mi-Machiavel, mi Don Quichotte.
Faire avec.


jeudi 21 mai 2015

Ce 11 janvier qui a fait pschitt



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À la réflexion, le 11 janvier 2015 a fait pschitt.
Il y a eu cet attentat contre Charlie hebdo, journal en perte de vitesse, que l’on peut ne pas forcément apprécier.
Mais ceux qui sont morts sous les balles des obscurantistes exprimaient une liberté de penser, décapante.
Le 11 janvier, les Français étaient dans la rue ; chacun pour des raisons qui lui sont propres et qu’il est bien difficile de définir et qu’il est en tout cas nauséabond de revendiquer pour soi-même.
Il devait y avoir un avant et un après.
Cela en effet aurait été compréhensible et nécessaire dans la mesure où l’idéologie islamiste qui se répand peut être qualifiée de nazislamisme, pour s’appuyer sur des ressorts psychologiques similaires, avec des méthodes proches.
Probablement est-ce la barbarie de notre siècle; chaque siècle en a une.
En même temps les obscurantistes qui ont frappé étaient français et renvoyaient la république à elle-même.
Alors on se disait qu’il y aurait une réaction ; non pas du peuple, elle a eu lieu, mais de ceux qui gouvernent le pays, qui ont du pouvoir, chacun à sa place.
Mais, finalement les choses ont repris comme avant.
Et maintenant on voit des disputes au sujet de l’argent de Charlie, des disputes humaines, de tristes errements.
Et l’un d’entre eux qui dit qu’il veut arrêter, parce qu’il n’en peut plus, se voit insulté par une ex ministre dont on se demande bien ce qu’elle vient faire là-dedans.
Un après 11 janvier ?
Refonder l’école, ce qui implique admettre l’hypothèse que le pédagogisme se distillant depuis des décennies tant avec la droite qu’avec la gauche est un échec.
Quand les élèves ne savent pas lire, et n’ont pas les mots pour penser, ils  sont victimes de choix pour les obscurantistes.
Quand les jeunes n’ont pas de boulot parce que la société est figée qui se refuse à s’intéresser aux outsiders pour privilégier les insiders, ils sont fragilisés également.
Quand Madame Sylvie Andrieux, condamnée, siège toujours à l’Assemblée et que Madame Agnès Saal coupable d’abus de confiance réintègre tranquillement un poste au ministère de la culture, cela ne montre-t-il pas l’inconscience, le décalage existant dans la tête de ceux qui gouvernent ?
Probablement y a-t-il eu un esprit du 11 janvier, diffus, confus.
Mais aucune leçon n’en a été tirée, à part cette loi sur le renseignement qui surveillera plus les citoyens que les terroristes.
Rien n’a changé depuis le 11 janvier.
Et pourtant, comme cela aurait été nécessaire.


mercredi 20 mai 2015

Agnès SAAL, selon que tu seras du public ou du privé...

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Agnès SAAL a donc démissionné de la présidence de l’INA  pour des dépenses folles  de taxi, alors qu’elle disposait d’une voiture avec chauffeur; dépenses particulièrement importantes représentant plusieurs dizaines de milliers d’euros au bénéfice, également, de sa famille.
Elle a remboursé tout ou partie, dit-on, et a démissionné.
Pour intégrer le ministère de la culture dans un poste dont on susurre qu’il a été créé pour elle !
Gentille haute fonction publique!
Imaginons maintenant un dirigeant salarié privé confondant la caisse de l’entreprise avec la sienne propre.
Ce comportement délictueux pourrait lui valoir une plainte pénale.
Il démissionnerait, ou serait licencié et irait au chômage.
Il ne resterait pas salarié.
C’est dans des cas comme ça que l’on voit la grande différence existant entre le privé et le public, du moins à un certain niveau et c’est pour cela qu’il existe ce malaise français si troublant.
Ce sentiment d’être dirigé par une noblesse d’État qui ne rend de compte à personne et n’est jamais punie ou tout au moins certainement pas avec la même sévérité qu’aurait à affronter le citoyen moyen.
Comment le ministre de la culture, Madame Fleur Pellerin a-t-elle pu accepter cela ?
Mais je n’ose la critiquer, car sinon on dirait que…
Au fait, Sylvie Andrieux siège toujours à l’Assemblée.

mardi 19 mai 2015

Baron ou misérable, entre les mâchoires associatives

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Hier, c’était le baron Ernest-Antoine Seillière dont on apprenait que le CRAN lui faisait un procès parce que ses ancêtres avaient été des esclavagistes
Est-on responsable de ce qui a été fait par ses ancêtres ?
À l’évidence non et quand on parle de l’esclavage, il faut bien se replacer dans les mentalités d’alors qui ne sont pas celles d’aujourd’hui et se rappeler aussi d’ailleurs, que l’esclavage a eu lieu également du fait de la complicité des potentats locaux.
Aujourd’hui, revient le procès OUTREAU, cataclysme judiciaire et Daniel Legrand va comparaître à partir du 19 mai devant une cour d’assises pour répondre du même dossier dans lequel il a déjà été acquitté pour les faits postérieurs à sa majorité, mais devra répondre maintenant devant les assises des mineurs pour la période précédente, de 1997 à 1999, bientôt vingt ans.
Ce procès, dont personne ne voulait pour d’évidentes raisons, se tiendra grâce à la diligence de l’association Innocence en Danger dont le site Internet dit les soutiens divers, souvent médiatiques.
Il est de principe que les associations sont gentilles, désintéressées, altruistes.
Mais, en même temps, elles ont un objet et existent pour le réaliser.
Quoi de plus merveilleux qu’un joli procès, bien médiatique, qui intéressera chacun et sera une belle vitrine pour l’association et ses partenaires, avocats parfois.
Peu importe, alors, que les individus soient broyés.
Non, peut-être-être ici le baron qui a tout pour se défendre psychologiquement, ce que n’a certainement pas Daniel Legrand.
Détruire pour exister.
Belle vitrine, donc, mais peut-être pas très propre, en y réfléchissant.