mercredi 20 mai 2015

Agnès SAAL, selon que tu seras du public ou du privé...

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Agnès SAAL a donc démissionné de la présidence de l’INA  pour des dépenses folles  de taxi, alors qu’elle disposait d’une voiture avec chauffeur; dépenses particulièrement importantes représentant plusieurs dizaines de milliers d’euros au bénéfice, également, de sa famille.
Elle a remboursé tout ou partie, dit-on, et a démissionné.
Pour intégrer le ministère de la culture dans un poste dont on susurre qu’il a été créé pour elle !
Gentille haute fonction publique!
Imaginons maintenant un dirigeant salarié privé confondant la caisse de l’entreprise avec la sienne propre.
Ce comportement délictueux pourrait lui valoir une plainte pénale.
Il démissionnerait, ou serait licencié et irait au chômage.
Il ne resterait pas salarié.
C’est dans des cas comme ça que l’on voit la grande différence existant entre le privé et le public, du moins à un certain niveau et c’est pour cela qu’il existe ce malaise français si troublant.
Ce sentiment d’être dirigé par une noblesse d’État qui ne rend de compte à personne et n’est jamais punie ou tout au moins certainement pas avec la même sévérité qu’aurait à affronter le citoyen moyen.
Comment le ministre de la culture, Madame Fleur Pellerin a-t-elle pu accepter cela ?
Mais je n’ose la critiquer, car sinon on dirait que…
Au fait, Sylvie Andrieux siège toujours à l’Assemblée.

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