samedi 8 avril 2017

Au delà de cette ligne rouge, votre ticket n'est plus valable.

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L’Orient.
Proche, moyen ou extrême, mais quoi qu’il en soit compliqué.
Indéchiffrable, peut-être.
L’Occident s’y meut lourdement et y fait des dégâts.
Sur la Syrie, le Président Obama avait parlé de ligne rouge à ne pas franchir : les attaques à l’arme chimique.
Barils de chlore et autre.
Et le gaz sarin.
« Le gaz sarin est un puissant neurotoxique mortel, inodore et invisible, découvert en 1938 en Allemagne. Même s'il n'est pas inhalé, le simple contact avec la peau de ce gaz organophosphoré bloque la transmission de l'influx nerveux et entraîne la mort par arrêt cardio-respiratoire. La dose létale est d'un demi-milligramme pour un adulte. Les victimes se plaignent d'abord de maux de tête violents et présentent des pupilles dilatées. Surviennent ensuite convulsions, arrêts respiratoires et coma précédant la mort. » (l’express)
L’arme chimique, c’est l’arme du pauvre, des armées exsangues.
Interdite par les conventions internationales.
Ligne rouge, mais jamais respectée si pas de punition.
Qui élève des enfants même le sait.
Il n’y a pas contradiction à dire qu’un dictateur ne doit pas être renversé à l’aveuglette laissant derrière lui quelque chose de pire.
L’Irak et la Libye nous l’ont appris.
Merci, Messieurs Bush et Sarkozy.
Il n’y a pas, donc, contradiction à cela et, en même temps à montrer que si la ligne route est franchi, alors le ticket n’est plus valable.
Au-delà des tous ses défauts, c’est cela que Monsieur Trump a rappelé et, en l’espèce, il a probablement raison.
Rappelons-nous ces mots de Mitterrand : les manifestants sont à l’ouest et les missiles à l’est, ou quelque chose d’approchant.
Les mots de condamnation ne suffisent pas, il faut parfois engager le bras de fer.
Rappeler la ligne rouge, difficile à retrouver, tant la terre syrienne est rouge du sang des innocents.

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