lundi 26 janvier 2015

Marseille, odeur des myrtils...



Parfois, voyez-vous, me manque l’odeur de la campagne ; l’herbe grasse, la terre lourde, l’humidité du soir.
J’y pense, de temps à autre, en marchant sur les trottoirs gris de cette grande ville.
Je sais que ce soir l’odeur ne sera même pas celle des pots d’échappement, mais celle des poubelles avec la vision des sacs crevés et peut-être, des rats festoyant ; les seuls à se réjouir de l’affaissement de cette ville de Marseille entre syndicalistes égoïstes et obtus et politiques égoïste et repus.
Allez, imaginons une odeur autre.



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