dimanche 9 mars 2014

OM blues.

La passion du foot ne se discute pas, c'est un peu comme la foi; on l'a ou pas.
Et si certains trouvent leur paradis à taper dans un ballon rond, ou regarder taper, cela ressort aussi de la diversité des espèces.
Mieux vaut ça que taper les gens.
C'est pour ça que j'achète l'équipe le samedi quand mon fils est là, représentatif de l'espèce des footeux.
Il m'a tancé, hier, froidement.
"Tu sais bien qu'on n'achète pas le journal le lendemain d'une défaite!"
Il paraitrait que l'OM perd beaucoup, ces temps-ci...
Néanmoins, je ne saurais approuver ce déni de la réalité ; il faut regarder la vie en face sans la rêver ou la cauchemarder quand bien même gagnerait le club de foot aux cinq consonnes.
Haut les coeurs, mon fils !
Lis !

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