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dimanche 9 mars 2014

Quand le juge est un salaud!

Et quoi, lecteur, tu sursautes, te trémousses, gêné?
J'en ai connu des juges en trente ans: des petits, des grands, des chauves, des qui paraissent pas bien vifs, des qui emportent l'admiration, des qui vous regardent avec mépris, des qui travaillent plus que de raison, des qui en foutent pas une rame.
Celui qui a traversé la salle des pas perdus dans un caddy, dit-on, parce que bourré à mort, celui qui l'était moins, mais enfin ...
Des qui veulent la gloire par le pénal et qui assoient leurs rotondités sur le code de procédure pour faire la peau du méchant , marche-pied facile de la belle carrière.
Des cow-boys, au tribunal d'instance même où le pauvre a toujours raison et où le juge est là, anonyme redresseur des torts, face à la loi même.
Des juges, oui, bouche-toi le nez si tu le veux, des juges qui abusent de leurs fonctions et se pensent meilleurs que les autres.
C'est aussi rare que les avocats pourris; mais les uns et les autres sont!
Contre ces juges là, petits dictateurs en puissance , sont les textes de lois qui défendent ta liberté.
C'est curieux que les penseurs de twitter , BHL du pire, soient prompts à vomir les avocats sans réfléchir à la possibilité que les juges, hommes ou femmes, puissent être des saints et, parfois, rarement , très rarement, infiniment rarement , de parfaits salaud bouffis de vanité et d'ambition; à la frange même de la perversion!
Ceux-là détestent les avocats, ce n'est pas un hasard.
L'avocat, dernier petit rempart, alors, contre la folie ordinaire; la pire.

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