Il existait autrefois dans les campagnes de France, où aujourd'hui dans les bastides, ces horloges familières, massive, qui rythmaient calmement le temps.
Elles sonnaient, parfois tous les quarts d'heure, et on voyait
leur balancier osciller de droite à gauche et de gauche à droite.
C'est pour cela, probablement, que l'on parle aujourd'hui du
balancier électoral.
De gauche à droite et de droite à gauche.
Tic-tac ; tic-tac…
Se rappelle-t-on de Nicolas Sarkozy qui a gagné la
présidentielle en 2007 et qui, ensuite, a perdu toutes les autres élections
jusqu'à la présidentielle ?
Comment ne pas faire la comparaison avec François Hollande
qui a gagné la présidentielle de 2012 et dont on voit bien qu’il va perdre
toutes les prochaines élections, comme son prédécesseur.
Tic-tac ; tic-tac…
Mais ce qu'il faut dire, c'est que les horloges d'autrefois
ne sont plus guère appréciées aujourd'hui, quand l'habitat s'est transformé,
s'est réduit, et que leur tic-tac ne pourrait qu'altérer le sommeil déjà
compromis par les préoccupations qu'impose le monde moderne si difficile à
décrypter pour l'avenir.
C'est pourquoi, quand on regarde ces mauvais bateleurs de
soirée électorale, la question s'impose à l'esprit de savoir si ce ne sont pas
les horloges et les grandes bastides qui sont surannées.
Et pour la grande maison France, cela s'appelle les
institutions de la Ve République ; conçues pour un homme du XIXe siècle et
par pour des nains intellectuels et petits physiquement.
Car, en fait, ce qu'attend le français, ce n'est pas
d'entendre un tic-tac rassurant ; mais
que son repas lui soit servi à l’heure plutôt que de vains discours.
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